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Interview

«Dans certaines villes, rien n’est mis en place pour les familles monoparentales» : pour les municipales, le collectif Mères déters propose un pacte aux candidats

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Les communes sont-elles engagées en direction de ces foyers ? Le collectif a proposé aux aspirants maires un pacte, déjà signé par 23 d’entre eux, pour mieux accompagner les parents seuls. Sa cofondatrice, Sarah Lebailly, détaille l’impératif d’une stratégie dédiée dans les communes.

«J’ai envie que ma fille soit fière de grandir dans cette cité, mais aussi qu’elle se dise : "Je peux regarder au-delà."», confie à «Libé» Sarah Lebailly, cofondatrice des Mères déters et résidente de Montreuil (Seine-Saint-Denis). (Cha Gonzalez/Libération)
Publié le 03/02/2026 à 18h38

Un appel à «s’engager concrètement» lancé aux municipalités, pour assurer une meilleure prise en charge des mères isolées et familles monoparentales : le collectif Mères déters a soumis aux candidats des élections municipales de 2026 un pacte de dix recommandations à inclure dans leur programme. Il prévoit, entre autres, la révision du système de facturation pour mieux prendre en compte les familles monoparentales, un accompagnement en cas de violences et de séparation, et un accès renforcé aux loisirs et au sport pour les enfants.

Ce «pacte pour les mères isolées et les familles monoparentales à l’échelle communale» s’appuie sur une étude parue en septembre 2025 et réalisée par Mères déters, démontrant une prise en compte largement insuffisante des familles monoparentales. «Extrêmement dépendantes des services publics» selon le rapport, elles représentent près d’un quart des familles en France,

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