Ils sont habituellement nombreux à tenter de renflouer les caisses avec un job estival. Mais cette année, beaucoup rencontrent des difficultés à trouver un petit boulot. Une situation «dans la continuité des difficultés déjà rencontrées pendant l’année», souligne Mélanie Luce, présidente de l’Union nationale des étudiants de France (Unef). Alors que la précarité était déjà réelle chez les étudiantes et étudiants, elle n’a fait que s’aggraver depuis un an et demi. Tout au long de l’année universitaire, les images des longues files d’attente devant des distributions alimentaires ont hanté les écrans, comme une énième illustration de cette détresse. 82% des élèves occupant un emploi rémunéré en temps normal rencontrent des difficultés financières, selon la Fédération des associations générales étudiantes (Fage) dans une étude publiée en mai. L’été, période durant laquelle il faut compenser l’absence de bourses tout en anticipant les dépenses de la rentrée, est source d’angoisses et de difficultés pour
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Galère des jobs d’été : «Depuis janvier, je suis à 300 candidatures»
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Après une année universitaire marquée par la crise sanitaire, les étudiantes et étudiants rencontrent des difficultés pour trouver des petits boulots estivaux. Quatre jeunes racontent à «Libération» leurs recherches infructueuses et leurs craintes pour l’avenir.
Un étudiant faisant la manche, à Paris, en juin. (Dragan Lekic/Hans Lucas)
Publié le 25/07/2021 à 7h30
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