«On parle d’êtres humains comme d’une monnaie d’échange. Ça me paraît incroyable !» Dany Patoux, la présidente d’Osmose 62, une association d’aide aux exilés à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), a du mal à ravaler sa colère après l’annonce de l’accord migratoire franco-britannique, jeudi 10 juillet. Emmanuel Macron a accepté le refoulement en France d’exilés arrivés au Royaume-Uni par small boat, sur le principe du «one to one» : pour une personne renvoyée, un demandeur d’asile accepté, à condition qu’il n’ait jamais tenté d’entrer illégalement au Royaume-Uni. «On parle de répressions qui devront encore se durcir extrêmement sous la pression du Royaume-Uni, mais on ne remet pas l’humain au centre, s’in
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Dans les Hauts-de-France, le monde associatif indigné après l’accord franco-britannique sur les migrants : «Ce sera la traque absolue»
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Dans le milieu associatif comme politique, on dénonce l’accord passé entre la France et le Royaume-Uni, jeudi 10 juillet, qui prévoit un échange de migrants avec la France. Des interrogations demeurent cependant sur la mise en place de ce projet pilote.
Maraude de l'association Utopia 56 à Grand-Fort-Philippe dans le Nord, le 10 juillet 2025. (Stéphane Dubromel/Hans Lucas pour Libération)
Publié le 11/07/2025 à 17h52
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