Lundi 10 novembre, deux associations représentant des personnes aveugles et malvoyantes assignent en référé Auchan, Carrefour, E. Leclerc et Picard Surgelés, leur demandant de faire respecter l’obligation d’accessibilité qui figure dans le code de la consommation. Selon elles, 2 millions de personnes sont concernées par des handicaps visuels.
Après une mise en demeure début juillet, les associations ont pu échanger avec Carrefour, E. Leclerc et Picard. Mais sans avancée notable, regrette Pierre Marragou, président de l’association ApiDV (Accompagner, promouvoir, intégrer les déficients visuels) : «Les problèmes de contraste et de sélection de boutons n’ont pas disparu.» Il considère que les entreprises se contentent de répondre qu’elles «travaillent sur le sujet», avec un horizon trop lointain.
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Il justifie le ciblage de ces quatre entreprises parce qu’elles appartiennent au secteur alimentaire, «primordial», et parce que les taux d’inaccessibilité «y sont particulièrement hauts» lors des tests usagers menés ces derniers mois. D’après leur communiqué, E.Leclerc déc




