A Marseille, la récente vague de froid a rappelé une réalité jamais démentie : vivre à la rue tue. Quatre personnes sans domicile fixe sont mortes en l’espace de quelques jours, mi-janvier. Mardi 4 février, la Fondation pour le logement des défavorisés (anciennement Fondation Abbé-Pierre) présentera son rapport annuel sur le mal-logement. Son délégué général depuis dix ans, Christophe Robert, parle d’une «dégradation» généralisée du système d’hébergement français, qui n’arrive pas à endiguer le nombre de personnes sans domicile en France. Dans cette «période d’instabilité politique délétère» – et d’instabilité également pour la Fondation depuis les révélations sur l’abbé Pierre, qui ont entraîné une «baisse de 30 % des dons» et la
Interview
Christophe Robert, de l’ex-Fondation Abbé-Pierre : «L’hébergement d’urgence est le palliatif des dysfonctionnements de bien d’autres politiques»
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A l’approche de la présentation du rapport du mal-logement de la fondation, son directeur général revient sur l’état alarmant de l’hébergement en France et appelle à la mobilisation des bâtiments publics vides.
A Lyon, en novembre 2024. (Antoine Boureau/Hans Lucas. AFP)
Publié le 02/02/2025 à 8h30
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