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Interview

Fin du programme «Quartiers de demain» : «Alors que la mobilisation était exemplaire, il y a là quelque chose d’absurde»

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Marie-Christine Jaillet, coordinatrice scientifique du programme Popsu-Transitions, s’inquiète de l’arrêt soudain du programme qui visait à transformer, à titre expérimental, dix quartiers prioritaires sur le territoire.

La chaufferie des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, dont la réhabilitation était l'un des dix projets lauréats du programme «Quartiers de demain». ( Lionel Antoni/Hans Lucas. AFP)
Publié le 16/01/2026 à 9h02

Visibles jusqu’au 30 mars à la Cité de l’architecture et du patrimoine dans une exposition qui leur est consacrée, les dix projets expérimentaux retenus pour le programme «Quartiers de demain», lancé par Emmanuel Macron en 2023 (et soutenu par Libération dans le cadre d’un partenariat) ne verront peut-être jamais le jour. A la mi-décembre, une décision prise par Matignon a annoncé la fin du financement d’un opérateur de l’Etat, le GIP-Epau (Groupement d’intérêt public-Europe des projets architecturaux et urbains), qui voit ainsi son budget annuel passer de 10 millions d’euros à 2,6 millions en 2026.

C’est pourtant cet opérateur qui a soutenu, dans le cadre de Quartiers de demain, les projets lauréats : une nouvelle coulée verte à Marseille, le réaménagement d’une

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