Depuis le début de la guerre déclenchée par la Russie, 33 468 personnes fuyant l’Ukraine sont arrivées en France. Alors que la protection temporaire a été accordée à environ 19 000 d’entre elles, le gouvernement a annoncé la semaine dernière la mise en place d’un «schéma national d’accueil et d’hébergement» d’au moins 100 000 places proposées par les collectivités locales, les particuliers et les opérateurs privés. L’Ile-de-France étant déjà saturée, l’Etat s’organise avec les collectivités et les associations pour héberger les déplacés ukrainiens sur l’ensemble du territoire. Libération a pu consulter la circulaire envoyée aux préfets la semaine dernière par la ministre du Logement, Emmanuelle Wargon, et par Marlène Schiappa, chargée de la Citoyenneté, afin d’organiser et d’encadrer l’hébergement des déplacés ukrainiens. A l’occasion d’un entretien accordé à Libération, Marlène Schiappa, qui pilote l’accueil des réfugiés ukrainiens via la Cellule interministérielle de crise, est revenue sur les modalités du schéma national, sur la répartition territoriale des dépla
Interview
Marlène Schiappa: «Notre pays est en train d’accélérer à vitesse grand V sur l’accueil des réfugiés»
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La ministre déléguée à la Citoyenneté détaille pour «Libération» les modalités du schéma national d’accueil et d’hébergement auquel participent collectivités, associations et société civile.
La ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa, lors d'une visite d'un camp de réfugiés à Calais le 1er décembre. (François Lo Presti/AFP)
Par
Marion Durand
Publié le 30/03/2022 à 17h15
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