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Narcotrafic : derrière le «silence» des rappeurs marseillais, une forêt d’absents

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On s’interroge, à raison, sur le silence des rappeurs marseillais face au narcotrafic. Mais on s’interroge beaucoup moins sur ces autres figures de la ville, qui ne sont ni du rap, ni des quartiers. Leur silence est pourtant tout aussi éloquent.

Lors de la marche blanche en hommage à Medhi Kessaci, à Marseille, le 22 novembre 2025. (Olivier Monge/Myop pour Libération)
Publié le 15/12/2025 à 21h13

«J’ai quand même une question que je voulais vous poser. Vous appeliez à un soulèvement populaire, alors certes il y a eu cette marche blanche mais, il y avait quand même un grand absent, qui sont les figures marseillaises, notamment les figures du rap. Ils n’étaient pas là. Est-ce que vous pouvez vous exprimer là-dessus ?» La question a été posée à Amine Kessaci, lundi matin sur BFMTV, par Apolline de Malherbe. Elle est courante depuis le meurtre de son petit frère, Mehdi. Des journalistes et éditorialistes cherchent les rappeurs marseillais. Ils ne comprennent pas leur silence.

Une première réalité. Les plus hardcore des rappeurs célèbrent

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