Au téléphone, quelques heures après la mort de son petit frère, Amine Kessaci ne cherche ni réconfort ni pitié. La douleur qui sort de son corps renverse tout. Il répète le prénom de la victime, Mehdi, abattu par deux personnes à moto, dans les rues de Marseille. Un foutu 13 novembre. Sa voix pleine de malheur ne s’oublie pas. Son petit frère s’apprêtait à passer le concours de gardien de la paix mais sa vie lui a été arrachée.
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Narcotrafic : le combat d’Amine Kessaci nous concerne tous
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Les mots doux et les promesses adressés au militant engagé contre le trafic de stupéfiants, endeuillé par la perte de deux frères, ne gomment pas la douleur. Sa lutte dépasse les raccourcis menant à une nouvelle affaire de cités et de drogue à Marseille.
Dans le quartier Saint-Just, à Marseille, le 19 novembre 2025. (Patrick Gherdoussi/Libération)
Publié le 21/11/2025 à 21h16
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