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A la barre

Procès Jubillar : «l’enfance cabossée» d’un accusé qui nie les faits

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Au premier jour d’audience, la cour d’assises du Tarn s’est penchée sur le parcours et la personnalité du peintre plaquiste de 38 ans, accusé du meurtre de sa femme Delphine, pour mieux appréhender les faits qui lui sont reprochés.

Cédric Jubillar dans le box des accusés au premier jour de son procès à la cour d'assises du Tarn, à Albi, le 21 septembre 2025. (Matthieu Rondel /Hans Lucas pour Libération)
ParChloé Pilorget-Rezzouk
envoyée spéciale à Albi (Tarn)
Elise Viniacourt
envoyée spéciale à Albi (Tarn)
Publié le 22/09/2025 à 20h26

La salle frémit. Il est 9h24, ce lundi 22 septembre, l’homme que tout le monde attendait arrive enfin, sous escorte, dans l’immense box de verre de la cour d’assises du Tarn. Le crâne glabre, les oreilles en feuilles de chou et le teint pâlot, l’accusé aux yeux enfoncés est invité à décliner son identité : «Jubillar Cédric. Né le 14 septembre 1987.» Le peintre plaquiste comparaît pour le meurtre de sa femme, Delphine, une pétillante infirmière et mère de famille de 33 ans, disparue sans laisser de traces, dans la nuit hivernale et covidée du 15 au 16 décembre 2020.

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