Un tir déclenché pour tuer et sans justification possible. A l’issue de deux ans d’enquête, les juges d’instruction ont ordonné, mardi 3 juin, la mise en accusation pour meurtre du policier qui a tué Nahel Merzouk. C’est-à-dire un procès devant une cour d’assises. Le 27 juin 2023, à Nanterre (Hauts-de-Seine), Florian M., 38 ans, tue d’une balle dans la poitrine l’adolescent d’origine maghrébine âgé de 17 ans. Dans leur ordonnance qui clôt l’instruction, consultée par Libération, les magistrats affirment que l’agent n’était pas menacé par la trajectoire du véhicule et pouvait l’arrêter autrement. Une décision conforme
Justice
Affaire Nahel Merzouk : pourquoi le policier qui a tiré est mis en accusation pour meurtre aux assises
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Dans leur ordonnance, les deux juges d’instruction estiment que la qualification de meurtre est justifiée par la très courte distance du tir et la zone vitale visée par l’agent. Les deux magistrats rejettent les arguments relatifs à la légitime défense.
Dans leur ordonnance, les magistrats affirment que l’agent de police n’était pas menacé par la trajectoire du véhicule. (Aurelien Morissard/AP)
Publié le 04/06/2025 à 20h30
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