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Violences

Après la mort de Quentin D., une extrême droite entre recueillement et envie de vengeance

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Un regroupement de personnalités et militants d’extrême droite s’est tenu dimanche dans le calme devant la Sorbonne. Une cérémonie qui tranche avec les actions menées contre des locaux de LFI depuis vendredi soir.

Des militants d’extrême droite se sont rassemblés devant la Sorbonne à Paris dimanche, en hommage à Quentin D. (Stephane Lagoutte/ MYOP. Libération)
Publié aujourd'hui à 21h03

Une grande banderole affiche la couleur : «Antifas assassins, justice pour Quentin». Environ 300 personnes se sont rassemblées sous la pluie parisienne, devant la Sorbonne (Ve arrondissement), ce dimanche 15 février, pour rendre hommage à Quentin D., militant d’extrême droite tué à Lyon. Marion Maréchal et Eric Zemmour sont présents, ils ne prennent pas la parole contrairement à une dizaine de jeunes hommes qui, à tour de rôle, saluent le caractère héroïque de leur camarade. Des discours exaltant le courage, le «catholicisme» et «l’engagement».

Au micro, l’eurodéputé RN Pierre-Romain Thionnet fustige «l’agenda de terreur de l’extrême gauche», arguant que «ceux qui ont tué Quentin sont les petites mains de Mélenchon». La foule, unanime, scande son approbation sous les drapeaux français qui s’agitent avant d’entonner un «Arnault, assassin !» en référence à Raphaël Arnault, député

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