Le plus souvent, Peter Cherif n’a rien dit. «Il ne souhaite pas s’exprimer sur ces faits», conserve à plusieurs reprises «un silence absolu», note l’ordonnance de mise en accusation (OMA) de ce vétéran du jihad français, jugé à partir du lundi 16 septembre à Paris devant la cour d’assises spécialement composée, compétente en matière de terrorisme. En octobre 2020, quand son visage apparaît sur l’écran de visioconférence du procès des attentats de janvier 2015, où il était entendu comme témoin depuis sa maison d’arrêt de Bois-d’Arcy, dans les Yvelines, il se contente de réciter une sourate du Coran et de prononcer ces quelques mots : «On m’a forcé à venir ici pour une affaire avec laquelle je n’ai rien à voir. Je ne répondrai à aucune question.» La déception est immense. Ami d’enfance des frères Kouachi, auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo neutralisés par l
Justice
Attentat de «Charlie Hebdo» : le rôle obscur de Peter Cherif au cœur d’un nouveau procès
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Le vétéran du jihad français comparaît à partir du lundi 16 septembre devant la cour d’assises spécialement composée de Paris, qui cherchera à éclaircir ses sept ans passés au Yémen et son rôle auprès de Chérif Kouachi, un des assaillants de «Charlie Hebdo» en 2015.
Peter Cherif, dont le procès s'ouvre lundi 16 septembre, lors de son extradition depuis Djibouti, le 22 décembre 2018. (-/AFP)
Publié le 16/09/2024 à 7h55
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