Il y a les assassinats, parfois en pleine rue et en plein jour comme celui de Mehdi Kessaci, tué à Marseille le 13 novembre pour intimider son grand frère, le militant Amine Kessaci. Il y a également la violence des points de deal et autres «fours», celle qui mobilise l’essentiel des effectifs de police antistups. Puis il existe une autre forme de mal, plus pernicieux, qui est la déstabilisation globale de la société par l’influence grandissante du narcotrafic. Parmi ces symboles remis en question : l’entrée dans le monde du travail. Certains jeunes adultes se bousculent de moins en moins pour déposer des CV dans les fast-foods, les supermarchés ou les ag
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«Ça ne me change pas trop de mon job de coursier, sauf niveau thunes» : comment le narcotrafic gangrène l’entrée des jeunes dans le monde du travail
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«Libération» s’est entretenu avec plusieurs livreurs de drogues. Loin des points de deal traditionnels dans les cités, ces petites mains souvent issues des classes moyennes font fi des risques, attirées par l’argent rapide. De quoi nuire à leurs débuts dans la vie active.
Des pochons de cocaïne. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
Publié le 02/12/2025 à 20h48
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