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A la barre

Chantage à la sextape : Gaël Perdriau imperturbable au premier jour du procès

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L’audience s’est ouverte ce lundi 22 septembre devant le tribunal correctionnel de Lyon avec notamment la diffusion de la vidéo intime à huis clos. Le maire de Saint-Etienne, qui fait l’objet de trois mises en examen, a comparu avec trois complices présumés.

Gaël Perdriau arrive tribunal correctionnel de Lyon, ce lundi 22 septembre. (Marine Gonard /Hans Lucas / AFP)
ParMaïté Darnault
correspondante à Lyon
Publié le 22/09/2025 à 20h10

Face au tribunal, ils sont un quarteron d’hommes assis deux par deux sur des chaises au centre de la salle. Sans échanger un regard, dans une étrange symétrie. Devant, il y a les carrures imposantes de Pierre Gauttieri, 57 ans, l’ex-directeur de cabinet de Gaël Perdriau, le maire de Saint-Etienne et de Gilles Rossary-Lenglet, 53 ans, l’homme par qui le scandale est arrivé, étriqués dans leurs vestes noires et s’appuyant sur des cannes pour parvenir à se tenir debout pour répondre aux questions. Derrière eux, ce sont les silhouettes sveltes de Gaël Perdriau, 53 ans et de Samy Kéfi-Jérôme, 45 ans, son ancien adjoint à la culture, le dos bien droit dans leurs costumes bleu sombre de bonne facture, qui se lèvent avec souplesse quand ils sont enjoints à le faire. Complices présumés du chantage à la vidéo intime à la mairie stéphanoise, dont a été victime l’ancien premier adjoint centriste Gilles Artigues, ils sont jugés à compter de ce 22 septembre, jusqu’au 26, devant le tribunal correctionnel de Lyon.

Au moins deux charges pèsent contre les quatre : «chantage» et «participation à

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