«J’ai commis l’erreur de jouer les pygmalions», se défendait Christophe Ruggia dans son droit de réponse adressé à Mediapart. Le média en ligne avait révélé en 2019 les accusations d’Adèle Haenel à l’encontre du réalisateur, lançant ainsi le premier #MeToo du cinéma français. Celle qui était alors comédienne dénonçait des agressions sexuelles répétées, au domicile de Ruggia lors de rendez-vous le samedi après-midi, à l’heure du goûter, de 2001 à 2004.
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Christophe Ruggia jugé en appel pour agressions sexuelles sur Adèle Haenel : le réalisateur reste sur la stratégie du déni
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Le cinéaste était jugé devant la cour d’appel de Paris ce vendredi 19 décembre. Il avait été condamné en première instance à deux ans de prison ferme pour des agressions sexuelles commises sur l’actrice, entre ses 12 et 14 ans.
Adele Haenel lors du procès en appel de Christophe Ruggia à la cour d'appel de Paris, le 19 décembre 2025. (Dimitar Dilkoff/AFP)
ParEmilia Spada
Publié le 19/12/2025 à 21h53
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