Nassés par un cordon de gendarmes mobiles plus nombreux qu’eux, les contre-manifestants sont contraints de quitter les lieux. Lundi, face à la fontaine Saint-Michel, en plein cœur de la capitale, ils étaient quelques dizaines de militants contre les violences policières à être venus, avec pancartes et banderoles. Une réponse au rassemblement organisé par le syndicat de police Alliance, et soutenu par l’Unsa et Synergie-Officiers. Ces organisations professionnelles dénonçaient la mise en examen, notamment pour «homicide volontaire», de l’agent qui a tué deux personnes sur le Pont-Neuf à Paris, le 24 avril, au cours d’un contrôle routier. Le rassemblement des policiers a été déclaré auprès de la préfecture, d’après une source policière. Qui indique, en revanche, que ce n’était pas le cas de la contre-manifestation. En marge de celle-ci, les forces de l’ordre ont procédé à deux interpellations et distribué 51 contraventions, indique la préfecture de police de Paris.
Verbalisations
Des manifestants contre les violences policières à Paris écopent d’amendes potentiellement illégales
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Lors d’une contre-manifestation au rassemblement des syndicats de police lundi dans la capitale, deux interpellations ont eu lieu et une cinquantaine de contraventions ont été données, dont le fondement légal interroge.
Lundi, des manifestants ont déployé pancartes et banderoles en opposition au rassemblement des syndicats de police à Paris. (Stéphane de Sakutin/AFP)
Publié le 04/05/2022 à 6h15
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