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Libération
Reportage

Dix ans après les attentats, à Saint-Denis, sur les terrasses ou au Bataclan, «le devoir de mémoire est essentiel»

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Ce jeudi 13 novembre, les cérémonies d’hommage aux victimes du terrorisme se sont enchaînées dans les différents lieux meurtris par les attaques jihadistes. Avec, derrière les officiels, des rescapés, des proches de victimes ou de simples riverains qui ont vécu dans leur chair l’horreur de ce soir-là.

Place de la République, à Paris, ce jeudi 13 novembre. (Emma Da Silva/AP)
Publié le 13/11/2025 à 17h44, mis à jour le 13/11/2025 à 21h01

«Paris a perdu de sa légèreté, les terroristes ont attaqué cette culture de la joie, du partage, de la musique.» Il est 7 h 40 sur RTL et la maire de Paris, Anne Hidalgo, lance avec gravité la journée d’hommages aux victimes des attentats du 13 Novembre. Il y a dix ans, des commandos du groupe Etat islamique menaient une vague coordonnée d’attentats à Saint-Denis et Paris, tuant 130 personnes, blessant des centaines d’autres. Deux rescapés du Bataclan, le jeune chimiste Guillaume Valette et l’auteur de BD

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