Quelques jours auront suffi pour que le phénomène se répande comme une traînée de poudre sur tout le territoire français. Depuis le milieu de la semaine dernière, 323 menaces d’attentat, parfois accompagnées d’images ultraviolentes de décapitation, ont été diffusées via les plateformes numériques des établissements scolaires – les environnements numériques de travail (ENT) – dans 44 départements et 20 académies, selon les derniers chiffres de l’éducation nationale. «J’en ai marre de cette vie de merde, de vous professeurs et de ce lycée. J’ai donc décidé, grâce à mes frères déterminés pour l’Etat islamique, de tout faire exploser», rapportent, à titre, d’exemple, nos confrères de France Culture. Pour éviter que la situation ne s’enlise, Nicole Belloubet, ministre de l’Education nationale, a annoncé la suspension «à titre préventif de toutes les messageries des espaces numériques dans nos établissements scolaires», et le
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Menaces d’attentats dans les collèges et lycées : Belloubet annonce la suspension «à titre préventif» de «toutes les messageries» des ENT
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Au lendemain de l’ouverture de trois enquêtes conjointes sur les piratages des plateformes numériques d’établissements scolaires, un mineur de 17 ans a été interpellé et placé en garde à vue jeudi 28 mars à Malakoff dans les Hauts-de-Seine. De son côté, l’Education nationale planche sur des parades de long terme.
Trois enquêtes ont été ouvertes après les menaces d'attentat reçues par des établissements scolaires via les ENT. (Pascal Guyot/AFP)
Publié le 28/03/2024 à 18h20, mis à jour le 28/03/2024 à 19h24
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