Alors que le parquet de Paris a annoncé, mercredi 17 décembre au soir, l’interpellation d’un suspect, les contours du hacking se précisent. Dans la matinée, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avait confirmé sur France Info que le piratage de plusieurs boîtes mail d’agents du ministère, révélé la semaine dernière par BFM TV, avait permis à un ou des cybercriminels, entrés en possession de «codes d’accès», de consulter des fichiers de police «importants» et sensibles, dont le Traitement d’antécédents judiciaires (TAJ) et le Fichier des personnes recherchées (FPR). «On ne connaît pas l’ampleur des compromissions», a poursuivi le locataire de la Place Beauvau, qui fait état, à ce stade, de «quelques dizaines de fiches» extraites des serveurs du ministère. Mais contrairement à ce que prétendent les auteurs autoproclamés du piratage, «il n’y a pas eu extraction de millions de données
Cyberattaque
Fuite de données du ministère : comment des hackeurs ont pu entrer à l’Intérieur
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Mercredi, Laurent Nuñez a confirmé qu’un cyberattaquant avait eu accès à des fichiers de police sensibles. Si la Place Beauvau a assuré qu’il y avait eu extraction «de quelques dizaines de fiches», de nombreuses questions restent sans réponse. Un suspect a été interpellé.
L'entrée du ministère de l'Intérieur à Paris, en 2023. (Magali Cohen/Hans Lucas via AFP)
Publié le 17/12/2025 à 21h23, mis à jour le 18/12/2025 à 14h50
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