La sensation d’une omerta qui se fissure, mais d’un chemin encore long à parcourir. En février, en juin et mardi, Libération a publié trois longues enquêtes liées aux phénomènes de harcèlement qui gangrènent la profession d’avocat. La première concernait le médiatique conseil du Tout-Paris littéraire, Emmanuel Pierrat, dont une vingtaine de collaborateurs dénonçaient le management toxique. Les suivantes s’intéressaient au cabinet Racine, géant du droit social et des affaires, ainsi qu’à Lexing, une structure en pointe dans le domaine du numérique et de l’intelligence artificielle, dirigée par le sulfureux Alain Bensoussan. Après chacune des publications, Libération a reçu des dizaines de mails d’avocats, la plupart du temps assez jeunes, expliquant subir les mêmes pratiques. Les témoignages sont parfois très longs, très personnels et, pour certains, s’avèrent d’une
Enquête
Harcèlement: de nombreux jeunes avocats pressent «Libération» de poursuivre ses enquêtes
Réservé aux abonnés
Nos révélations sur les pratiques au sein de la profession ont mis en lumière la passivité du conseil de l’ordre, même si des outils de lutte sont peu à peu mis en place. Traitant en première instance les litiges en interne, il est accusé d’entre-soi et de partialité.
Salle de l'ordre des avocats au palais de justice de Paris. (François Lafite/Divergence)
Publié le 24/01/2022 à 6h16
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus