«Non, pas ce soir.» Poliment, Julien Palisca, ancien policier de la brigade des mineurs jugé notamment pour viols et agressions sexuelles sur mineurs aux Philippines, refuse de prendre la parole. Il a la même attitude depuis le début de l’audience dans la matinée : ni impliqué ni complètement désintéressé non plus. Des heures durant, mardi 2 septembre à la cour d’appel d’Aix-en-Provence, c’est la brigade des mineurs de Marseille qui a été examinée afin de comprendre comment le prédateur a pu passer inaperçu au milieu de quatre groupes d’enquêteurs spécialisés, collègues ou amis. Huit policiers de ce corps si particulier se sont donc succédé à la barre, é
A la barre
«Il y a un déni qui se met en place» : au procès de l’ex-policier jugé pour pédocriminalité, l’aveuglement de sa brigade des mineurs
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Le procès de Julien Palisca, ancien agent de la brigade des mineurs de Marseille jugé pour viols et agressions sexuelles sur mineurs aux Philippines, a notamment été le théâtre, mardi 2 septembre, du récit d’un policier lanceur d’alerte, ignoré durant des mois par sa hiérarchie.
Devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence en 2023. (Clément Mahoudeau/AFP)
ParLudovic Séré
Publié le 03/09/2025 à 9h57
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