Un an après l’éclosion du scandale, l’enquête sur les ingérences étrangères en France commence à se concrétiser. L’instruction, très vaste, a d’ores et déjà permis d’identifier la main du Qatar derrière un réseau de lobbyistes aux commandes diverses, réalisées en échange de cash.
Tout commence par la mise au jour d’une mécanique d’entrisme au sein de la chaîne d’information BFM TV. L’une des figures de l’antenne, Rachid M’Barki est alors suspecté d’avoir diffusé des informations sous influence extérieure, ce qui lui a valu d’être mis en examen pour abus de confiance et corruption privée passive, comme l’avait révélé Libération. De nouveaux éléments, publiés par le collectif de journalistes d’investigation Forbidden Stories, le Monde et




