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A la barre

«J’ai fait confiance à la mairie» : au procès du feu d’artifice mortel de Cholet, l’incompréhension de la famille des victimes

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Six prévenus, dont l’édile de la ville, Gilles Bourdouleix, sont jugés jusqu’au vendredi 21 novembre au tribunal correctionnel du Maine-et-Loire pour le drame du 14 juillet 2022. La mère de deux victimes a pris la parole ce lundi.

La famille de Meggy et Gabriel, morts lors de l'explosion d'un mortier le 14 juillet 2022, ici à l'ouverture du procès à Angers, ce lundi 17 novembre. (Franck Dubray/Ouest France. MAXPPP)
ParMaxime Pionneau
Correspondant à Angers
Publié le 17/11/2025 à 18h34

C’est dans un mélange de décisions successives et de hasards malheureux que les trois juges du tribunal correctionnel d’Angers tâchent, depuis ce lundi 17 novembre, de discerner les responsabilités du feu d’artifice meurtrier du 14 juillet 2022, dans un parc de Cholet (Maine-et-Loire). En cette journée d’audience inaugurale, la mère des deux victimes, Sandra Mandote, est parmi les premiers à venir à la barre pour témoigner de cette soirée où l’explosion d’un mortier d’artifice lui a retiré sa fille de 24 ans, Meggy, et son fils de 7 ans, Gabriel.

Quand des images de cet «enfer» s’apprêtent à être diffusées, Sandra Mandote, qui a été grièvement blessée lors des faits, préfère s’éclipser quelques secondes vers la salle des pas perdus. Sur les six écrans de

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