Au lendemain du drame, de la mort d’une jeune femme de 24 ans et de son petit frère de 7 ans lors d’un feu d’artifice du 14 juillet, il avait déclaré que les victimes étaient «les premier[e]s fauti[ves]». Ce jeudi 20 novembre, le maire de Cholet, Gilles Bourdouleix, se montre plus mesuré. A la barre du tribunal d’Angers, l’élu très droitier de 65 ans, dont trente ans à la tête de la ville de Maine-et-Loire, met ces propos sur le dos de la fatigue et d’une citation tronquée. «Les conditions n’avaient pas été réunies pour leur interdire d’être là», reconnaît-il toutefois.
Le 14 juillet 2022, les deux jeunes victimes avaient été tuées par l’explosion d’un mortier d’artifice alors qu’elles se trouvaient dans une zone d’un




