Que diable sont-ils allés faire dans cette galère ? Ils ont moins de 30 ans et ont décidé de s’engager en devenant policiers. Profession à la fois ébranlée, meurtrie et pointée du doigt pour ses dérives, elle a traversé cinq années de crises sociales, des mouvements contre la loi travail en 2016 jusqu’au point culminant des gilets jaunes à l’automne 2018, et éprouvé des années de lutte contre la menace terroriste. De l’affaire Zecler, ce producteur de musique noir tabassé par des policiers en novembre aux mutilés des manifestations, elle a fait l’objet de scandales réguliers, accusée de racisme ou de violence. Elle a compté ses morts, aussi : le 23 avril, Stéphanie Monfermé, agente administrative au commissariat de Rambouillet, est poignardée mortellement à la gorge sur son lieu de travail. «Une de plus», s’émeuvent ses confrères encore traumatisés par
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Jeunes policiers : «Je sais ce que je peux faire ou ne pas faire»
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En cette journée de mobilisation à l’appel de la majorité des syndicats policiers après la mort du brigadier Eric Masson, «Libération» a rencontré trois jeunes agents qui partagent leur regard sur la profession.
Rassemblement aujourd'hui de policiers devant l'Assemblée nationale en hommage au brigadier Eric Masson. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 18/05/2021 à 20h50
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