Il faisait beau et chaud en Corse ce samedi 15 novembre. Dans les rues d’Ajaccio et de Bastia, 2 000 personnes selon la police, 3 000 selon les organisateurs, ont défilé derrière la banderole «Assassini, maffiosi, fora !» (Assassins, mafieux, dehors !) à l’appel de la coordination réunissant deux collectifs anti-mafia, des associations, le syndicat agricole Via Campagnola et en présence de plusieurs personnalités politiques.
Pour une population de 355 000 habitants, le nombre semble faible. Mais il dépasse celui de la manifestation du 8 mars à Ajaccio, au lendemain de l’assassinat de Chloé Aldovrandi, 18 ans, tuée par méprise. «Ce n’est qu’une étape», martèle Jean-Tous




