Il suffit de prononcer «Jubillar» pour que surgisse le vide laissé par la disparition inexpliquée d’une femme. Un simple patronyme pour désigner un drame scellé dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 dans un coin du Tarn, un village dénommé Cagnac-les-Mines, et sur lequel les jurés de la cour d’assises du Tarn se pencheront à partir de ce lundi.
Pendant des années d’instruction, le grand public aura collecté les indices, les rebondissements,




