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A la barre

«Ma carrière peut s’arrêter maintenant, je m’en fous» : à son procès pour viol, le rappeur Naps nie toujours les faits

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Ce lundi 16 février, l’artiste marseillais, accusé d’avoir violé une femme dans son sommeil en 2021, a tenté d’imposer avec sa défense le narratif d’un homme «simple», proche de sa famille, qui a connu la galère avant le succès, devant la cour criminelle de Paris.

Le rappeur Naps arrive au Palais de justice de Paris pour son procès, le 16 février 2026. (Thomas Samson/AFP)
Publié aujourd'hui à 21h19

«Ma carrière peut s’arrêter maintenant, je m’en fous. Je pense surtout à ma famille, à mon honneur», déclare à la barre Nabil Boukhobza, rappeur connu sous le pseudonyme Naps. Celui qui a grandi dans la cité d’Air Bel, à Marseille, en profite pour rappeler son palmarès : «Je suis le troisième rappeur à avoir le plus de disques d’or, j’ai eu des récompenses que personne n’a eues.» De quoi mettre à mal la défense orchestrée par ses trois avocats au premier jour de son procès pour viol, qui s’appliquent à décrire un homme «simple», qui «cherche à comprendre» pourquoi on l’accuse.

Il comparaît à partir de ce lundi 16 février devant la cour criminelle de Paris, visé par une plainte pour viol déposée en octobre 2021 par une jeune femme alors âgée de 20 ans. Elle l’accuse de l’avoir pénétrée dans son sommeil, après une soirée en boîte de nuit au cours de laquelle les fêtards avaient consommé du cannabis, de l’alcool et du

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