Une requalification en «homicide volontaire». C’est l’annonce principale faite, ce lundi 16 février lors d’une conférence de presse, par Thierry Dran, le procureur de la République de Lyon, au sujet de l’enquête ouverte après l’agression mortelle dont a été victime Quentin Deranque à Lyon le 12 février. Pris en charge «avec un pronostic vital très largement engagé» vers 19 h 40 quai Fulchiron, dans le Ve arrondissement, le jeune homme de 23 ans est mort le 14 février à 12 h 25 à l’hôpital Edouard-Herriot des suites de ses blessures, après avoir été plongé dans le coma.
Une autopsie pratiquée ce lundi matin «a permis de déterminer qu’il présentait des lésions à la tête, un trauma cranio-encéphalique majeur, associé à une fracture temporale droite», a détaillé le magistrat, ajoutant que «les experts concluent à des lésions au-delà de toute ressource thérapeutique, et mortelles à brève échéance». Thierry Dran a précisé qu’elles étaient le fait de coups portés «essentiellement à la tête» et «à de très nombreuses reprises par au moins six individus», après que




