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Violences

Mort de Quentin Deranque à Lyon : une enquête pour homicide volontaire ouverte, des témoins entendus et des auteurs pas encore identifiés

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Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a tenu une conférence de presse ce lundi 16 février pour faire un rapide point sur l’enquête ouverte après l’agression mortelle dont a été victime le jeune homme, qui gravitait dans des sphères d’extrême droite.

Thierry Dran, procureur de la République de Lyon, lors de la conférence de presse du 16 février 2026. (Olivier Chassignole/AFP)
ParMaïté Darnault
correspondante à Lyon
Publié aujourd'hui à 19h12

Une requalification en «homicide volontaire». C’est l’annonce principale faite, ce lundi 16 février lors d’une conférence de presse, par Thierry Dran, le procureur de la République de Lyon, au sujet de l’enquête ouverte après l’agression mortelle dont a été victime Quentin Deranque à Lyon le 12 février. Pris en charge «avec un pronostic vital très largement engagé» vers 19 h 40 quai Fulchiron, dans le Ve arrondissement, le jeune homme de 23 ans est mort le 14 février à 12 h 25 à l’hôpital Edouard-Herriot des suites de ses blessures, après avoir été plongé dans le coma.

Une autopsie pratiquée ce lundi matin «a permis de déterminer qu’il présentait des lésions à la tête, un trauma cranio-encéphalique majeur, associé à une fracture temporale droite», a détaillé le magistrat, ajoutant que «les experts concluent à des lésions au-delà de toute ressource thérapeutique, et mortelles à brève échéance». Thierry Dran a précisé qu’elles étaient le fait de coups portés «essentiellement à la tête» et «à de très nombreuses reprises par au moins six individus», après que

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