La liste vient encore de s’allonger. Un chasseur planqué dans une forêt des Cévennes pendant plusieurs jours après avoir tué son patron par balles. Un ancien militaire qui s’attaque au nouveau petit ami de son ex-compagne, puis directement au GIGN, après trente-six heures de cavale en Dordogne. Un homme retranché sur son toit abattant trois gendarmes qui intervenaient pour violences conjugales dans le Puy-de-Dôme. Et, en l’espace de 24 heures, un suspect a tué un homme par balles avant d’ouvrir le feu sur les gendarmes en Haute-Garonne lors de son arrestation mardi soir, tandis qu’un tireur retranché chez sa mère a été abattu par le GIGN dans les Hautes-Alpes ce mercredi matin.
Depuis plusieurs semaines, les forcenés font régulièrement les gros titres de la presse. La multiplication de ces cas exceptionnels, additionnée à d’autres moins spectaculaires, a même fait dire sur BFMTV à Christophe Castaner, chef de file de LREM et ancien locataire de Beauvau, qu’il y aurait aujourd’hui




