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Drogues

Narcotrafic : à Saint Denis, Amine Kessaci appelle à une lutte «transpartisane»

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Au côté de Mathieu Hanotin, maire de Saint-Denis et candidat à sa réélection, le militant marseillais de 22 ans a livré ce dimanche 1ᵉʳ février les premiers contours de son projet d’association des édiles engagés contre le narcotrafic.

Mathieu Hanotin, maire PSde Saint-Denis, Amine Kessaci et Samia Lakehal (trésorière nationale des écologistes) (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
Publié le 01/02/2026 à 20h58

Ne pas faire de la bataille contre le trafic de stupéfiants une énième ligne qui viendrait garnir un programme politique sécuritaire. Tel est le souhait qu’est venu porter Amine Kessaci à Saint-Denis, ce dimanche 1er février. Loin de sa ville natale, le jeune Marseillais a échangé avec les habitants de cette banlieue du nord de Paris, ceux-là mêmes qui vivent le trafic de stupéfiants au quotidien. Kessaci a une nouvelle fois profité de l’occasion pour rappeler que ce fléau n’a pas de frontière mais aussi pour marteler que le trafic de drogues est son «seul ennemi».

Une déclaration pleine de gravité qui peut aussi se lire comme un tacle subtil à ceux qui tentent d’«instrumentaliser» son combat et son histoire familiale. A l’instar du président macroniste de la région Paca Renaud Muselier. Ce dernier a pointé jeudi 29 janvier le prétendu

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