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Danièle Klein, «fille du DC-10» : «Nicolas Sarkozy n’est pas le capitaine Dreyfus»

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Après avoir perdu son frère dans l’attentat de l’avion d’UTA en 1989, la sexagénaire a dédié sa vie au combat associatif pour les droits et la mémoire des victimes de terrorisme. Partie civile dans l’affaire libyenne, elle dénonce la position «victimaire» de l’ex-président de la République.

Danièle Klein, ici au tribunal de Paris le mercredi 10 décembre, a perdu son frère Jean-Pierre dans l'attentat de l'avion DC-10 d'UTA en 1989. (Ava du Parc/Libération)
ParIsmaël Halissat
photo Ava du Parc
Publié le 10/12/2025 à 18h28

Danièle Klein s’étonne d’être devenue une habituée du tribunal judiciaire de Paris. A la cafétéria, le serveur la reconnaît et lui fait remarquer qu’elle n’était pas venue depuis un moment. Cette femme de 65 ans assiste, ce mercredi 10 décembre, comme membre de l’Association française des victimes du terrorisme à l’audition de plusieurs victimes, au procès du financement du terrorisme par le cimentier Lafarge, en Syrie. Danièle Klein a elle-même été touchée le 19 septembre 1989. Le jour où son frère Jean-Pie

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