Elle préfère ne pas porter plainte, ne pas déposer ni témoigner auprès de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Car pour Camille (1), «la peur continue à prédominer face à l’institution policière», explique-t-elle à Libération, jointe par téléphone. «Malheureusement, même si je porte plainte, je n’ai pas de preuves de ce qui s’est passé.» Cette militante «de longue date» des causes «écologistes, antiracistes et anticoloniales» accuse un policier de violences physiques et verbales à son encontre lors de sa garde à vue le 15 novembre dans les locaux du commissariat de Guilherand-Granges, en Ardèche.
Justice
«On va vous pendre sur le parking à la tombée de la nuit» : en Ardèche, des militants dénonçant des violences policières bientôt entendus par l’IGPN
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Après l’ouverture d’une enquête judiciaire par le parquet de Privas, «Libération» a recueilli les témoignages de manifestants écologistes incriminant un fonctionnaire pour des violences verbales et physiques.
Une enquête préliminaire pour «violences par personne dépositaire de l’autorité publique» a été confiée à l’IGPN le 18 novembre. (Fiora Garenzi/Hans Lucas. AFP)
Publié le 22/11/2025 à 9h23
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