Chaque matin quand il prend le bus pour aller au collège, Louis, 11 ans, écoute la radio. Chaque matin, depuis le 22 septembre, date de l’ouverture du procès de Cédric Jubillar, il entend parler de l’affaire. De cette infirmière, Delphine Jubillar, portée disparue depuis la nuit du 15 au 16 décembre 2020 et jamais retrouvée. De ce mari, accusé de son meurtre, qui nie en bloc devant la cour d’assises du Tarn à Albi. Louis se lève, va voir le chauffeur : «Je suis le fils de Cédric Jubillar, pouvez-vous changer de station s’il vous plaît ?» Incompréhensible : le conducteur refuse.
A lire aussi
Depuis que les audiences ont commencé, le petit garçon est «en colère» contre son père. Il demande à ses avocats, Laurent Boguet et Mal




