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A la barre

«Parmi les pires propos sur le 7 Octobre» : quatre ans de prison dont un ferme requis contre l’Iranienne Mahdieh Esfandiari

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La traductrice de 39 ans est jugée depuis mardi 13 janvier à Paris notamment pour «apologie d’un acte de terrorisme». Son cas est au cœur de négociations diplomatiques entre la France et l’Iran, Téhéran souhaitant l’échanger contre les Français Cécile Kohler et Jacques Paris.

L'Iranienne Mahdieh Esfandiari, accusée d'apologie du terrorisme, le 14 janvier au tribunal de Paris. (Michel Euler/AP)
Publié le 16/01/2026 à 13h41, mis à jour le 16/01/2026 à 20h03

Pour la procureure, Mahdieh Esfandiari n’était pas qu’une simple assistante, mais bien l’un des personnages centraux à «l’origine» d’une «organisation» visant à «propager» certains des «pires propos qu’on ait pu constater sur le 7 Octobre sur Internet». Ce vendredi 16 janvier au tribunal de Paris, la magistrate a requis quatre ans de prison dont trois avec sursis contre l’Iranienne de 39 ans, assortis d’une interdiction définitive du territoire français. Pour les quatre autres prévenus dans ce dossier, dans lequel on retrouvait également le militant d’extrême droite multicondamné Alain Soral, il a été requis des peines allant de deux à quatre ans d’emprisonnement pour «apologie d’un acte de terrorisme commis en ligne», «provocation directe en ligne à un acte de terrorisme», «injure publique en ligne en raison de l’origine, ethnie, nation, race ou religion» ou «association de malfaiteurs».

Il leur est reproché d’avoir, de près ou de loin, relayé sur les réseaux sociaux et dans des groupes Telegram des publications antisémites ou légitimant

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