Des hommes qui dépensent des milliers d’euros pour obtenir des images à caractère pédocriminel auprès de familles dans le besoin à l’étranger, une consommation compulsive, quotidienne, des yeux rivés durant des heures devant des images toujours plus dures, violentes… «Chez beaucoup de pédocriminels, il y a une quête du trash, il faut aller toujours plus loin dans le choquant», avance le psychiatre et responsable du Centre ressources pour intervenants auprès d’auteurs de violences sexuelles (Criavs) Ile-de-France, Walter Albardier. Et ces cas extrêmes sont loin d’être isolés : l’association Point de contact, créée en 1998 dans le but d’aider aux signalements de ces contenus sur Internet, a identifié 17 324 images et vidéos pédocriminelles en 2024. Soit une augmentation de 133 % par
Violences sexuelles
Pédocriminalité en ligne : des psychiatres appellent à lever le «tabou» de l’addiction au «trash»
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Alors que les pratiques en ligne des pédocriminels se radicalisent, des psychiatres n’hésitent pas à parler d’addiction. Certains regrettent le manque de prévention sur le sujet et estiment que des hommes à risque pourraient être repérés plus tôt ou accompagnés.
(Aseyn/Libération)
ParLudovic Séré
Publié le 17/08/2025 à 15h30
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