Ce lundi 22 septembre, c’est l’effervescence devant le palais de justice de Besançon (Doubs). Bien avant l’heure, une foule dense a envahi le parvis, prête à affronter la pluie diluvienne pour accéder à la cour d’assises. La jauge atteinte, la police invite une cinquantaine de personnes à rebrousser chemin, déclenchant un concert de protestations. C’est que l’affiche du jour promet du grand spectacle. Pour la première fois depuis l’ouverture de son procès le 8 septembre, le Dr Frédéric Péchier prend la parole. L’occasion de «remettre les pendules à l’heure», avait plastronné par média interposé l’ex-anesthésiste star de la clinique Saint-Vincent accusé d’avoir empoisonné avec préméditation trente patients, dont douze sont morts entre 2008 et 2017. Après avoir deux semaines de rang dû
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«Personne ne m’a vu faire» : au procès de Frédéric Péchier, le double sens troublant de l’ex-anesthésiste
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Interrogé durant plusieurs heures lundi 22 septembre devant les assises du Doubs, l’ancien praticien accusé de 30 empoisonnements a tenté de parer les nombreuses interrogations de la cour.
Frédéric Péchier à l'ouverture de son procès devant la cour d'assises du Doubs, le 8 septembre. (Sébastien Bozon/AFP)
Publié le 23/09/2025 à 10h04
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