Des provocations, des cris, des applaudissements, des micros coupés et des bancs délaissés par des avocats de la défense ulcérés… Jamais, en six mois et quatre-vingt-onze jours d’audience, le procès des attentats du 13 Novembre n’avait connu un tel niveau d’électricité. Mardi, l’ambiance s’est tendue crescendo alors que la cour d’assises spécialement composée s’attelait au deuxième interrogatoire au fond du principal accusé, le dernier membre en vie des commandos jihadistes, Salah Abdeslam. Cinq heures durant, le Français de 32 ans a louvoyé face aux éléments du dossier et multiplié les sorties impertinentes et victimaires – «j’ai rien fait de mal», «vous avez bousillé ma vie» – comme on soufflerait sur des braises.
Interview
Procès du 13 Novembre: Arthur Dénouveaux déplore un «effet de manche indécent» de la part des avocats de la défense
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Après une audience électrique émaillée d’incidents lors de l’interrogatoire de Salah Abdeslam, le président de Life for Paris estime que l’exigence de dignité requise des parties civiles n’est pas appliquée à tous de façon égale.
Un avocat de la défense au procès des attentats du 13 Novembre, le 17 novembre à Paris. (Marc Chaumeil/Libération)
Publié le 16/03/2022 à 14h30
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