Un dossier «bâti sur un postulat de mobile financier», un récit «manichéen» contre un homme qui n’a pas «d’adhésion au terrorisme». Pour l’avocate Jacqueline Laffont-Haïk, qui a commencé sa plaidoirie par ces mots, l’ancien PDG du cimentier Lafarge, Bruno Lafont, doit être relaxé par le tribunal. L’homme de 69 ans, ainsi que plusieurs anciens cadres et la société, en tant que personne morale, sont jugés depuis plusieurs semaines par la 16e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris pour financement du terrorisme en Syrie. «Je sais que dans l’imaginaire collectif, on préfère toujours
A la barre
Procès Lafarge : pour la défense, «aucun des versements n’a été fait dans le but de faire prospérer ces organisations terroristes» en Syrie
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L’audience au tribunal judiciaire de Paris s’est terminée ce vendredi 19 décembre par les plaidoiries des avocats de l’ancien PDG du cimentier et de son adjoint. Le jugement sera rendu le 13 avril.
Bruno Lafont, ancien directeur général de Lafarge, au palais de justice de Paris le 2 décembre 2025.
(Denis Allard/Libération)
Publié le 19/12/2025 à 21h18
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