Un fait divers dramatique ; une focalisation médiatique ; des réactions syndicales et politiques. Le triptyque a joué à plein concernant les «rodéos urbains», au cœur de l’été, saison durant laquelle cette pratique fait chaque année parler d’elle. Le 5 août, à Pontoise (Val-d’Oise), l’auteur d’une de ces bruyantes roues arrière a grièvement blessé deux enfants âgés de 10 et 11 ans. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire. Depuis 2018, une loi sanctionne ces «rodéos motorisés» jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende (5 ans et 75 000 euros s’il existe des circonstances aggravantes). En janvier, un texte est venu raccourcir à une semaine le délai avant la destruction des véhicules saisis qui ont servi à commettre cette infraction.
Décryptage
Rodéos urbains: fantasmes et réalités du «contact tactique» utilisé par la police britannique
Réservé aux abonnés
En France, la droite et des syndicats de police demandent à pouvoir «tamponner» les motards en infraction, citant notamment l’exemple londonien. Outre-Manche, ce geste encadré ne peut être effectué lors de courses-poursuites que par des agents spécialement formés, et demeure plutôt rare.
Rodéo sur l'autoroute A86 à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en février 2020. (Denis Allard/Libération)
Publié le 11/08/2022 à 10h20
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus