Menu
Libération
A la barre

«Si j’avais été plus entendu…» : au procès de Frédéric Péchier, les larmes d’un anesthésiste qui avait alerté

Réservé aux abonnés

L’émotion a saisi la cour, jeudi 2 octobre, face aux regrets du docteur Jacques Pignard, premier à donner l’alerte, en 2009, après trois accidents cardiaques inexpliqués à la polyclinique de Franche-Comté.

La polyclinique de Franche-Comté, où trois arrêts cardiaques inexpliqués sont survenus entre avril et juin 2009. (Marc Cellier/Libération)
Publié le 03/10/2025 à 10h22

Parmi les trente victimes d’empoisonnements imputées à Frédéric Péchier, dont douze sont mortes, certaines auraient-elles pu être évitées ? Depuis le début du procès de l’anesthésiste de 53 ans, la question hante les esprits. Surtout celui de Jacques Pignard, anesthésiste-réanimateur à la polyclinique de Franche-Comté, où trois arrêts cardiaques inexpliqués sont survenus, entre avril et juin 2009, touchant directement deux de ses patients. «J’ai eu l’impression de tirer toutes les sonnettes, raconte le médecin retraité

Dans la même rubrique