L’enquête s’accélère après l’agression mortelle du militant d’extrême droite Quentin Deranque, 23 ans, à Lyon. Six jeunes hommes ont été mis en examen, jeudi soir, pour «homicide volontaire» et un septième, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, pour «complicité par instigation d’homicide volontaire». La plupart «sont connus pour être soit membres, soit proches de la Jeune Garde antifasciste», d’après une source proche du dossier à l’AFP. Si, près d’une semaine après la mort du jeune militant nationaliste, les profils et le déroulé des faits se précisent, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, comme beaucoup d’autres responsables politiques, s’est empressé de cibler La France insoumise et de se prononcer sur l’enquête en cours, ainsi que sur les différentes responsabilités.
Dès dimanche 15 février, Gérald Darmanin a déclaré : «Ce jeune homme est mort lâchement




