Près de 700 dossiers en souffrance. C’est le nombre d’affaires qu’avaient à traiter les enquêteurs au commissariat d’Hayange (Moselle) quand Stéphanie Di Vincenzo a été tuée en pleine rue par son ex-conjoint, le 26 mai. La jeune femme avait déposé une plainte et une main courante, qui n’ont pas été transmises à la justice. Ce vendredi seront remises les conclusions de la mission d’inspection diligentée après ce féminicide pour faire la lumière sur d’éventuels dysfonctionnements. Le portefeuille surchargé d’enquêtes des policiers d’Hayange est loin d’être un cas isolé.
Analyse
Violences conjugales : les policiers en dépendance effective
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Vendredi seront rendues les conclusions de la mission d’inspection diligentée après le féminicide d’Hayange. Depuis appelés à «prioriser le traitement» des affaires conjugales, les policiers s’agacent face à une mesure qui ne règle pas la racine du problème à leurs yeux : le manque d’effectifs.
Au Mans, le 25 février, où un tableau accueil-confidentialité permet de mieux accompagner les victimes depuis fin 2019. (Martin Colombet/Libération)
Publié le 30/06/2021 à 8h48
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