Avertissement : cet article relate la description de violences sexuelles et peut choquer.
«A qui est-ce qu’on laisse son enfant si on ne peut pas le laisser au service natalité de l’hôpital ?» s’interroge Sophie Assaraf. L’avocate représente «une jeune mère célibataire» dont le fils, son premier bébé, a été formellement identifié comme victime de Juliette S. et Redwan E., mis en examen en août notamment pour des faits d’«agressions sexuelles sur mineurs» et «complicité».
Selon les informations de Libération, confirmées lundi 19 janvier par le parquet de Bobigny, quatre bébés sont désormais considérés comme des victimes par la justice dans l’enquête pour violences sexuelles sur des nouveau-nés au centre hospitalier intercommunal (CHI) André-Grégoire de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Les parents de trois d’entre eux se sont constitués partie civile entre septembre et octobre. Fin août, dans une précédente communication, le ministère public avait indiqué être seulement «saisi du cas de trois




