Tous les chemins, dit-on, mènent à Rome. Ceux de Quentin Deranque, militant d’extrême droite de 23 ans mortellement blessé la semaine dernière à Lyon, l’ont conduit à fréquenter un panel large de chapelles politiques et religieuses. Son parcours est assez typique de la mouvance identitaire, où un retour à un catholicisme d’extrême droite est de plus en plus visible.
Converti récemment au catholicisme, Quentin Deranque fréquentait deux paroisses traditionalistes à Lyon, Saint-Georges et Saint-Just. Selon ses proches, il était très actif à l’Accueil Saint-Martin, une association qui organise des maraudes et des distributions notamment des repas aux personnes défavorisées.




