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Bilan

En Turquie et au Liban, Léon XIV s’affiche en pape de dialogue pour la paix au Proche-Orient

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Le chef de l’église catholique, qui est reparti pour Rome ce mardi 2 décembre, a réaffirmé la position du Saint-Siège pour une solution à deux Etats dans le conflit israélo-palestinien et a battu en brèche l’idée d’un clash des civilisations.

Le pape Léon XIV montant à bord de son avion après sa visite au Liban, mardi 2 décembre 2025. (Hussein Malla/AP)
Publié le 02/12/2025 à 21h33

Au Liban, pays martyr et multiconfessionnel, plongé dans le conflit israélo-palestinien, le pape américano-péruvien, Léon XIV, a reçu, ces derniers jours, un accueil triomphal. Il est venu consoler un peuple en proie à une crise économique sans fin, encourager les jeunes à ne pas quitter leur terre, plaider pour une paix encore lointaine. Avant son départ ce mardi 2 décembre dans l’après-midi, le pape a réclamé que «cessent les attaques», c’est-à-dire les bombardements israéliens. Et dans l’avion qui le conduisait, dimanche, de la Turquie (première étape de son déplacement) à Beyrouth, il a plaidé – c’est la position du Saint-Siège – pour une solution à deux Etats dans le conflit israélo-palestinien.

Léon XIV ne fera pas, c’est clair, la paix au Proche-Orient. A quoi sert un pape ? Quoi qu’on en dise, ses mots pèsent. Comme ont pesé ceux de son prédécesseur,

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