Francesco a déjà enterré deux papes, Jean-Paul II en 2005 et Benoît XVI en 2023. «Les funérailles d’un souverain pontife, c’est toujours un événement», dit-il, grillant une cigarette sur la place Saint-Pierre. Ce Milanais de 67 ans a pris le bus, vendredi soir, à 23 heures, roulé toute la nuit et peu dormi pour ne pas manquer, ce samedi 26 avril, celles de François. A 7 heures, la place Saint-Pierre commence à faire le plein. Une dernière fois, la popularité du pape argentin, mort lundi d’un AVC, ne se dément pas. Théologien de 38 ans, Emil, lui, est venu d’Helsinki. Pour un bref aller-retour. «Le pape François était mon père spirituel. J’ai travaillé pendant cinq ans à Vatican News [l’agence de presse du Vatican, ndlr] et j’ai lu beaucoup de ses textes.»
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