Au milieu de beaucoup d’écueils, l’enseignement catholique se cherche un avenir. A huis clos, la petite centaine d’évêques réunis cette semaine à Lourdes (Hautes-Pyrénées) pour leur assemblée plénière ont mis à plat les questions qui traversent ce qui reste un des bastions de la présence du catholicisme dans la société française, avec deux millions d’élèves, soit 20 % des effectifs.
Pour Guillaume Prévost, le secrétaire général de l’institution, cela a été l’occasion d’«un tour d’horizon assez large des enjeux de l’enseignement catholique». Que les circonstances imposaient. «L’année passée a été très traumatisante pour beaucoup d’acteurs de l’enseignement catholique», résume Matthieu Rougé, l’évêque référent de ce secteur. Déclenchée par




