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Libération
Reportage

Les très petits pas de l’enseignement catholique pour faire face aux violences systémiques du passé

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Réunis à Lourdes cette semaine, les évêques français entament tardivement une réflexion globale sur le continuum de sévices contre les enfants dévoilé dans le sillage de l’affaire Bétharram.

Dans une école primaire privée catholique à Valence, le 6 septembre 2024. ( Nicolas Guyonnet/Hans Lucas via AFP)

Au milieu de beaucoup d’écueils, l’enseignement catholique se cherche un avenir. A huis clos, la petite centaine d’évêques réunis cette semaine à Lourdes (Hautes-Pyrénées) pour leur assemblée plénière ont mis à plat les questions qui traversent ce qui reste un des bastions de la présence du catholicisme dans la société française, avec deux millions d’élèves, soit 20 % des effectifs.

Pour Guillaume Prévost, le secrétaire général de l’institution, cela a été l’occasion d’«un tour d’horizon assez large des enjeux de l’enseignement catholique». Que les circonstances imposaient. «L’année passée a été très traumatisante pour beaucoup d’acteurs de l’enseignement catholique», résume Matthieu Rougé, l’évêque référent de ce secteur. Déclenchée par

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