Menu
Libération
Interview

Michel Wieviorka : «Ilan Halimi est un symbole des victimes de l’antisémitisme, mais malheureusement pas le seul»

Réservé aux abonnés

Lors de la commémoration des vingt ans de l’assassinat du jeune homme, Emmanuel Macron a réaffirmé son soutien envers la communauté juive française. Mais sa politique manque d’efficacité contre un antisémitisme protéiforme, selon le sociologue.

Emmanuel Macron à la cérémonie d'hommage à Ilan Halimi, à l'Elysée, le 13 février. (Bertrand Guay/AFP)
Publié le 13/02/2026 à 18h09

Il y a vingt ans jour pour jour, Ilan Halimi, 23 ans, était retrouvé agonisant le long d’une voie ferrée à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne). Torturé pendant trois semaines par le «gang des barbares» parce que juif, il meurt lors de son transfert à l’hôpital. Ce vendredi 13 février, Emmanuel Macron, lui a rendu hommage lors d’une cérémonie dans les jardins de l’Elysée, où il a planté un chêne à la mémoire du jeune homme, en réaction aux arbres lui rendant hommage vandalisés ces dernières années.

Lors de son discours, le chef de l’Etat a dénoncé «l’hydre antisémite» qui s’infiltre dans «chaque interstice de la société» et s’est prononcé en faveur d’une «peine d’inéligibilité obligatoire» pour les élus coupables d’

Dans la même rubrique